Le seul et unique pilote australien engagé cette année dans le Championnat du Monde d'Endurance FIA WEC, John Martin a fait un transfert en douceur de la monoplace aux voitures de sport prototype.
Le Champion de la Superleague 2011 sera aux côtés de Roman Rusinov et Mike Conway dans l'ORECA 03-Nissan n°26 du team G-Drive Racing. Le trio aura à cœur de reprendre des points au championnat après avoir perdu leur troisième place provisoire en LMP2 aux dernières 24 Heures du Mans, à cause d'une infraction au règlement. Le team a fait appel et l'audition est programmée au 10 septembre prochain. À 29 ans, John Martin aspire à de meilleurs moments pour la deuxième partie de la saison.
1. Qu'avez-vous entrepris pour rester en forme pendant la pause estivale ?
Je me suis beaucoup entraîné pendant l'été en faisant du vélo pour me maintenir en forme, notamment au niveau cardio. J'ai aussi passé du temps en salle de gym pour consolider mon entraînement.
2. Quels sont les circuits qui vous inspirent le plus dans la deuxième partie de la saison WEC 2013 ?
Austin ! J'ai vraiment hâte d'y être. C'est un tout nouveau circuit sur lequel je n'ai jamais roulé, c'est un nouveau challenge et l'endroit semble superbe !
3. Il vous reste cinq courses sur trois continents dans les mois à venir. Comment gérez-vous les déplacements et le décalage horaire ?
Je cours en Europe depuis un bon nombre d'années, et en venant d'Australie, il faut vraiment apprendre à faire avec. Je pense que le mieux est de rester éveillé jusqu'à la tombée de la nuit, quel que soit le pays dans lequel vous vous trouvez. Il faut absolument éviter de faire la sieste… Les courses du WEC sont dispersées partout dans le monde, et cela nous permet d'arriver un peu plus tôt de façon à prendre le temps de s'adapter et de se préparer. Entre Fuji et Shanghai, je renterai chez moi et resterai ainsi presque dans le même fuseau horaire. En plus, je pourrai rendre visite à la famille…
4. Qu'est-ce qui vous plaît le plus dans l'épreuve de São Paulo ?
Le climat et les gens. J'adore l'atmosphère et la passion des Brésiliens pour le sport automobile. Ils sont très accueillants et font beaucoup d'efforts pour que l'on se sente bien chez eux, ils ont le sens de la fête.